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Cantarutti : « On va revenir régulièrement chez vous »

Cantarutti : « On va revenir régulièrement chez vous »

Il est l’un des hommes les plus influents de sa discipline, l’un des plus discrets aussi : Alain Cantarutti, président de la Fédération française, était à Metz pour la Coupe de France des clubs. Rencontre.

À Metz, Alain Cantarutti a retrouvé Joseph Cantarelli et Didier Schmitt, « des élus de premier plan très précieux pour notre Fédération ».  Photo Anthony PICORÉ

À Metz, Alain Cantarutti a retrouvé Joseph Cantarelli et Didier Schmitt, « des élus de premier plan très précieux pour notre Fédération ». Photo Anthony PICORÉ

 

Alain Cantarutti est un homme affable ; un homme de dialogue. Réélu il y a quelques mois pour un deuxième mandat à la tête de la Fédération française, il est surtout un homme de terrain. Présent pendant toute la durée de la compétition à Metz, Cantarutti en est reparti « ravi ». Et avait déjà hâte de revenir.

• Comment se porte la pétanque française ? « Elle se porte très bien. Au niveau national, nous sommes la septième Fédération en nombre de licenciés avec plus de 300 000 joueurs et joueuses et 6 180 clubs. Au niveau mondial, contrairement à ce qu’on pourrait croire, nous ne sommes pas la plus grosse Fédération, même si nous avons les meilleurs résultats. Aujourd’hui, la pétanque est pratiquée dans presque une centaine de pays et c’est bien cela, l’essentiel… »

• Quel est l’objectif principal pour une Fédération comme la vôtre ? « Séduire, toujours plus. Notre discipline est structurée, télévisée et nous avons un potentiel incroyable : quinze millions de Français auraient, chez eux, des boules de pétanque. Il faut aussi réussir à enlever cette image d’Épinal qui est inscrite dans la mémoire collective : avant d’être un loisir, la pétanque est un sport. »

• Pour cela, il faut des têtes d’affiche et des événements marquants, non ? « Nous avons tout cela ! Les championnats du monde organisés à Marseille, en octobre dernier, ont connu un succès incroyable. Et Dylan Rocher, notre plus grand talent, a pu être révélé aux yeux du monde. »

• Jeune, champion du monde, charismatique : Dylan Rocher est-il votre Zinedine Zidane ? « C’est un formidable moteur, dans lequel n’importe quel jeune peut se reconnaître. Il a un bon look, prend soin de son image et a tellement de talent. Il peut devenir un porte-drapeau… »

« Une bande d’amis »

• Réfléchissez-vous à une place aux Jeux Olympiques ? « Les Jeux Olympiques sont un grand bus dans lequel, pour monter, il faut que quelqu’un en descende. Pour le moment, ce n’est donc pas d’actualité. On étudie des possibilités mais c’est avant tout une grosse affaire d’argent. On devra aussi accepter d’autres règles, comme le rugby l’a fait en passant à un format à sept, pour devenir attractif et intéressant. Sachant que tout est verrouillé pour le moment jusqu’à 2024… »

• Quelle importance a la Lorraine dans votre développement ? « C’est une véritable terre de pétanque. Un endroit où on prend plaisir à venir, même s’il y fait froid ( rires ). De tout temps, la Lorraine n’a pas été une région épargnée et quand j’y viens, je retrouve des familles, des groupes d’amis, tous ensemble, tous réunis pour se serrer les coudes. »

• Comme l’équipe de Metz, montée sur la base d’un groupe d’amis… « L’équipe de Metz est la meilleure de France ; son union est très forte, ce n’est pas un rassemblement de stars. C’est une bande d’amis, des gens qui ont vécu plus que des parties de pétanque ensemble, et ça a l’air de très bien fonctionner pour eux… »

• La Lorraine va-t-elle accueillir d’autres événements d’ampleur nationale dans les prochains mois ? « On va revenir régulièrement chez vous. Il faut récompenser tous ces gens qui font vivre la pétanque, qui sont pour la plupart bénévoles. Déjà en 2014, puisque Saint-Avold accueillera les championnats de France de doublettes. Et puis, votre région est très bien représentée au niveau fédéral : Joseph Cantarelli est vice-président alors que Didier Schmitt est un élu du comité directeur très précieux pour notre développement. C’est très significatif de la force de la Lorraine. »

M. P .