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ÇA ROULE MALGRÉ LA PLUIE

ÇA ROULE MALGRÉ LA PLUIE

 

 

Publié le lundi 20 janvier 2014 à 03H00
La Calédonienne de pétanque version 2014 a rassemblé plus de 700 participants, au Boulodrome de Boulari. Même la dépression tropicale June, qui s’était invitée à la fête, n’a pas douché l’enthousiasme des boulistes locaux ravis de côtoyer les champions du monde.

 

 


Malgré la pluie, les amateurs locaux de boules ont pu s'en donner à cœur joie, hier, au boulodrome de Boulari. En plus de la compétition de triplettes, ils ont également pu prendre
Photo Mathurin Derel

C’est sous un soleil bien timide, hier, que la deuxième édition de la Calédonienne de pétanque s’est déroulée. Malgré ce temps maussade, une ambiance familiale régnait sur le boulodrome de Boulari où les « pétanqueurs » s’étaient donné rendez-vous. La présence de deux champions du monde n’y est sans doute pas étrangère, tant leur popularité est palpable auprès des joueurs locaux. Néanmoins, ils se rendaient très disponibles pour les nombreuses demandes d’autographes, de photos, voire pour des discussions à bâtons rompus avec le public. Mathieu Spinouze, l’organisateur du tournoi, confirme cette impression, affirmant que « ces deux joueurs, très sympathiques et très respectueux, sont les plus abordables du circuit français. » D’ailleurs, « l’effet » champion du monde se manifeste aussi pendant les matchs. Selon l’organisateur, « dès que les champions du monde jouent, les tribunes se remplissent. Et les bons pratiquants locaux, même s’ils ont perdu, ressentent une certaine fierté de les affronter. » De les affronter certes, voire d’espérer les battre avec beaucoup de réussite.

Complémentaire. Lors du concours de doublette, qui s’est déroulé vendredi, la paire composée de Philippe Suchaud et Ramon Chang Man Sao aurait pu s’incliner en demi-finale. Pour Mathieu Spinouze, les deux boulistes « ont joué en dessous de leur niveau et ils ne sont pas passés loin de la correctionnelle. La différence s’est faite dans le money-time où ils ont joué les bonnes boules comme il le fallait. » « J’ai vraiment souffert vendredi. Ici il faut faire attention, il y a de bonnes équipes. Si on ne s’applique pas comme il faut, les locaux prennent vite confiance », affirme Philippe Suchaud. Mais, pour lui, des éléments justifient qu’il n’ait pas totalement survolé les débats. Le temps pluvieux ne l’a pas favorisé, « avec des terrains gras, un peu difficiles » et il revenait également d’une « période d’un mois sans avoir joué. » Mais, à l’expérience et au talent, il a pu se hisser en finale où il a retrouvé son comparse Dylan Rocher. Celui-ci s’est pour sa part « baladé », selon les mots de Mathieu Spinouze. Freddy Cypriany, le coéquipier de la jeune tête d’affiche sur cet Open, le confirme, « on a bien joué et on a été très régulier sur l’ensemble de la journée. » Dylan Rocher, de son côté, salue également la performance de son collègue d’un jour, qui a « super bien pointé. On a été complémentaires. »

Succès. Seule petite déception pour lui, ne pas avoir pu « jouer » la finale, qui s’est décidée au tirage au sort à cause de l’horaire tardif du match (minuit). « Car jouer contre Philippe, ça aurait été une partie amicale mais disputée », ajoute Dylan Rocher, désigné vainqueur de cette finale (à la suite du tirage au sort). Il a toutefois eu l’occasion de disputer d’autres matches, hier, avec le concours de triplettes. Pour l’occasion, la triplette victorieuse de l’année dernière, réunissant les deux champions du monde 2012 et Ramon Chang Man Sao, était à nouveau de la partie. Et, en fin d’après-midi, elle s’était déjà qualifiée pour les quarts de finale et, selon Dylan Rocher, « visait toujours la victoire. Pour l’instant, on n’a pas encaissé beaucoup de points et je me sens bien. Et on fait attention, parce qu’il y a du niveau ici. » Quant à Philippe Suchaud, il « prend les matchs les uns après les autres aujourd’hui (hier). Comme je n’ai pas encore mes meilleures sensations, on fait surtout attention à ne pas prendre de mauvais coups pour ne pas se faire piéger. » L’un des facteurs clés, pour accéder à la finale, est la récupération et la résistance, physique et mentale. Celle-ci devait avoir lieu, si la pluie ne s’en mêlait pas, hier soir (vers 22 heures). A ce stade, tout était donc encore possible pour les équipes locales.


François Benito