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Jeannine ROCHER la grand mère paternel

Jeannine ROCHER la grand mère paternel

 

LA FAMILLE ROCHER


Revue par Mendy son petit fils.

Ma grand-mère, Jeannine ROCHER.

Mamie, nous sommes en 2020, tu as 74 ans et tu vis à côté de la Ferté Bernard en Sarthe.

Comment es-tu venue à jouer à la pétanque?
- j’ai commencé en suivant ton grand-père Michel en 1965. Je ne jouais qu’avec des hommes à cette époque car il y avait très peu de concours féminin. En 1966 est arrivé notre premier fils, ton oncle Thierry et trois ans plus tard en 1969 notre deuxième fils qui n’est autre que ton papa Bruno. C’est ton arrière-grand-mère Léa qui venait dès qu’elle le pouvait avec eux sur les terrains, ton père Bruno est venu sur les terrains en landeau.

Quand as-tu pris ta première licence?
- en 1965 alors que je travaillais dans la même Entreprise que ton grand-père, moi j’y travaillais comme secrétaire chez LEBRANCHU qui se trouvait dans l’Orne, mais nous avons pris notre première licence à la Ferté-Bernard.

Quels ont été tes meilleurs résultats?
- J’ai été championne de Sarthe féminine en 1976 en tant que pointeuse et j’ai gagné certains concours départementaux avec les hommes.

Quel est ton meilleur souvenir en tant que joueuse?
- Le championnat de France avec Dèdé PARAGE notre président de l’époque qui nous avait vraiment fait passer un bon week-end.

Peux-tu nous raconter une anecdote qui t’a marqué?
- Oh! Oui, J’en ai une d’anecdote et elle te concerne Mendy. C’était en 2002 alors que tu n’avais que 6 ans 1/2, nous sommes allés au championnat de France à Cournon-d’Auvergne dans le Puy-de-Dôme pour regarder ton père Bruno et Bruno LE BOURSICAUD qui étaient qualifiés pour les demi-finales et moi prise par le stress, J’ai préféré rester à l’extérieur du carré d’honneur avec toi, sauf que toi, tu voulais à tout prix aller les voir. Tu m’as échappé et tu es arrivé au pied de la tribune payante que tu as réussi à passer je ne sais comment. Quand j’ai voulu te rattraper, tu t’es mis à crier « arrêtez ma grand-mère, elle n’a pas payé ». Le guichetier a tellement rigolé de ta réflexion qu’il m’a dit « allez chercher votre petit-fils madame » mais tu n’as jamais voulu ressortir de là. Je me souviens que cette année là comme si c’était hier les deux Bruno ont remporté le titre de champion de France doublette.
- La deuxième anecdote, c’est que j’ai toujours en ma possession mon premier trio de boules avec lequel j’ai toujours joué, il ne m’a jamais quitté durant ces 55 années. « Souvenirs-Souvenirs »

Que penses-tu de la pétanque d’hier et d’aujourd’hui?
- La pétanque d’antan était beaucoup plus convivial, on partageait, « pique-niques », des moments de rigolade, c’était des week-ends de détente. Que la pétanque d’aujourd’hui, je trouve que l’ambiance a bien changé. Il y a plus d’insécurité et elle est plus individualiste mais à contrario plus sportive.

Mamie, tu es à la tête d’une grande famille de champions où l’on joue depuis trois générations avec des titres. Qu’est-ce que tu ressens?
- une très grande fierté d’avoir partagé la même passion en famille, même si quelques fois c’était animé et que cela me stressait et me stresse toujours de vous voir jouer, mais ce n’est que du bonheur!
- Bientôt , tu auras un petit garçon toi aussi, je serais deux fois arrière-grand-mère. Peut-être que eux aussi auront la même passion que nous.